Évitez les fraises d’Espagne

Pour ma part, j’évite les fraises espagnoles.

Difficile de rester insensible à ce qui ressemble vraiment à un désastre écologique au sud de l’Andalousie (sur 6 000 hectares), à l’exploitation d’une main d’œuvre essentiellement marocaine sous-payée et logée dans des conditions inhumaines et à la qualité de ces fraises produites dans une terre stérilisée avec des produits extrêmement dangereux et enrichie ensuite par de multiples cocktails d’engrais, pesticides et fongicides…

Bref, je préfère éviter.

Et bien que les fraises françaises ne soient pas toutes bio, je me dis que si l’on gagne quelques camions sur les 16 000 qui font le voyage chaque année, on aura fait un petit geste pour l’environnement et ça me fait plaisir de penser à tout ça quand je cuisine.

Et vous qu’en pensez-vous ?

Isa

Je m’appelle Isabelle, j’habite tout près de Chambéry en Savoie. Le goût des bonnes choses et des bons produits bien cuisinés est pour moi une histoire familiale. Ajouté au plaisir du partage, de la convivialité, de la découverte et de la créativité, je trouve souvent de nouvelles idées à explorer, et quel plaisir d’imaginer vous les faire partager !

  • Caribette

    Pour ma part, je préfère la gariguette, de découverte somme toute récente (née dans les années 1970 de l’opiniâtreté d’une chercheuse), mais tellement plus gouteuse (plus couteuse aussi). Je partage ton avis et si chacun(e) prend conscience que nous étouffons notre culture française avec l’importation massive de fruits qui n’en ont que le nom, alors le monde changera peut-être de face. Mais,je ne suis pas optimiste !